Au cas d'espèce, l'appelante conclut également au prononcé par le divorce de la dissolution du mariage conclu le 6 mars 2014 entre les parties en application de l'article 114 CC. Or, la décision de la juge civile du Tribunal de première instance du 24 août 2016 n'a pas jugé de ce point puisque l'annulation du mariage a été admise. De plus, l'intimé avait introduit, à titre subsidiaire, une action unilatérale en divorce en application de l'article 115 CC dans son mémoire de demande du 22 août 2014. Dès lors, la cause est renvoyée à l'autorité précédente pour statuer sur la question du divorce.