Il est à relever également, s'agissant de son non-retour au Kosovo, que l'appelante apparaît s'être bien intégrée en Suisse, qu'elle y travaille et qu'elle est indépendante. La situation est différente de celle qui prévaudrait en cas de retour au Kosovo, où elle devrait en effet reprendre ses études et trouver un nouvel emploi pour les financer. Par ailleurs, le fait que la communauté conjugale ait duré seulement trois mois et que les parties n'aient plus eu aucun contact entre eux depuis le 27 mai 2014 peut amener effectivement à douter de la sincérité de l'appelante.