La juge civile du Tribunal de première instance a estimé que le fait que la communauté conjugale ait duré environ 3 mois, que la procédure pénale ait abouti à une décision de classement, que les parties n'aient plus eu aucun contact suite au départ de l'appelante du domicile conjugal et le fait que cette dernière ne soit pas retournée vivre au Kosovo sont des éléments propres à faire admettre un manque de volonté de l'appelante de fonder une communauté conjugale. Or, la décision du 12 février 2016 de la Chambre pénale des recours confirmant le classement du 23 juillet 2015 ne constitue pas un jugement au fond, mais une simple décision de nature