L'appelante relève qu'en raison de la tradition kosovare, elle subira une pression quotidienne du fait qu'elle est divorcée. Les frères et sœurs de l'appelante, étant défavorables à sa séparation, n'entretiennent plus aucun contact avec elle. Son retour au Kosovo n'est dès lors pas possible. E. Par mémoire de réponse daté du 5 décembre 2016, l'intimé conclut au débouté de toutes les conclusions de l'appelante et à la confirmation du jugement de première instance, sous suite des frais et dépens.