Elle relève qu'elle a déclaré, lors de l'audience du 18 décembre 2014, être prête à retourner aux côtés de son mari s'il lui donnait la garantie d'avoir un bon comportement à son égard, bien qu'elle avait peur de le contacter après avoir dû quitter le domicile conjugal. En effet, il ne peut être totalement exclu que l'appelante ait été victime de violences de la part de l'intimé, nonobstant l'issue de la procédure pénale. L'appelante relève qu'en raison de la tradition kosovare, elle subira une pression quotidienne du fait qu'elle est divorcée.