l'étonnement de la recourante était d'autant plus compréhensible que la note d'honoraires finale de l'intimé est intervenue plus d'une année après le jugement de la Cour des assurances et que ce n'est qu'à ce moment-là qu'elle a appris que l'indemnité allouée par cette dernière ne couvrait que moins de la moitié des honoraires de l'intimé.