Si on peut certes comprendre que l'intimé n'a pas demandé de provision à sa cliente pour laquelle il avait requis le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite, il devait toutefois l'informer des coûts prévisibles, pour le cas où sa requête d'assistance judiciaire serait rejetée ou devenue sans objet. La recourante, respectivement sa tutrice, ne pouvait ainsi se représenter la valeur du travail intellectuel de l'intimé, ce qu'atteste au demeurant l'étonnement dont a fait part la recourante à ce sujet dans sa lettre à l'intimé du 3 décembre 2012 (PJ 8 intimé) ; l'étonnement de la recourante était d'autant plus compréhensible