Ces informations auraient permis à la tutrice de se déterminer sur la poursuite ou non du mandat de l'intimé, ce d'autant plus que les actes nécessaires pour la suite de la procédure auraient pu aussi être exécutés par la tutrice elle-même ou sa pupille, comme au demeurant durant toute la procédure devant l'Office AI jusqu'en janvier 2011. Il était également nécessaire que la tutrice soit rendue attentive au fait que les honoraires engendrés pour la procédure consécutive à l'arrêt de renvoi de la Cour des assurances du 28 juin 2011 n'étaient plus couverts par l'indemnité de dépens