Ce sont les circonstances concrètes de l'affaire qui importent à cet égard. Savoir si la manière d'agir d'un avocat doit être qualifiée de conforme ou non à son devoir de diligence résulte d'une pesée appréciative entre, d'une part, le risque engendré par le métier d'avocat et, d'autre part, l'autorité renforcée dont il est revêtu à l'égard de son client (ATF 127 III 357 consid. 1c). Les règles de l'art généralement reconnues et les règles déontologiques serviront de référence pour définir la diligence requise (WERRO, op. cit., n° 14, ad art. 398, p. 2403).