Elle n'explique toutefois pas en quoi la décision de la juge civile serait arbitraire sur ce point. La Cour ne saurait en tous les cas admettre que les faits auraient été établis de manière manifestement inexacte au vu des déclarations claires de la tutrice de la recourante sur ce point (cf. consid. 2 ci-dessus et dossier 7 CIV/2376/2014 p. 88). Il est également établi et non contesté que l'intimé n'a pas été désigné mandataire d'office de la recourante par la Cour des assurances.