Elle invoque ensuite que l'élection de for convenue entre les parties dans la procuration du 6 janvier 2011 était valable si bien que l'autorité de première instance aurait dû se déclarer incompétente. Sur le fond, elle estime que l'intimé a violé son devoir de diligence en ne produisant pas de notes d'honoraires devant la Cour des assurances, en ne recourant pas contre la décision lui allouant une indemnité de dépens et en n'informant pas sa cliente de la possibilité de demander l'assistance judiciaire devant l'Office AI, des chances de succès d'une telle requête et des coûts prévisibles de cette procédure.