En conséquence et conformément à la jurisprudence et à la doctrine précitées, l'appelante n'était pas en droit de retenir – c'est-à-dire sans l'avoir consigné – tout ou partie du loyer échu pour cause de défauts de l'objet loué. Il y a dès lors lieu d'exclure la possibilité d'opposer en compensation une créance fondée sur les défauts de la chose louée (TF 4A_472/2008 du 26 janvier 2009).