4.2 Bien que le jugement du 4 novembre 2014 ait reconnu que la chose louée présentait des défauts et ait accordé une réduction de loyer de 50 % à l'appelante jusqu'à ce que les travaux soient effectués, force est de constater que l'appelante n'a ni versé, ni consigné valablement de loyers depuis le mois d'octobre 2012. Elle a ainsi, sans droit, retenu les loyers échus, en violation de ses obligations contractuelles. De plus, la créance que l'appelante fait valoir en compensation n'a été reconnue par le Tribunal des baux à loyer et à ferme qu'en 2014, soit un an après la mise en demeure de l'appelante.