L'intimée relève également que contrairement à ce qu'invoque l'appelante, cette dernière était débitrice d'un montant de CHF 3'372.50 d'arriéré de loyers au moment de l'envoi de la mise en demeure. La mise en demeure de l'appelante était donc valable. Enfin, l'exercice du droit de rétention ne prive pas la bailleresse de son droit d'exiger l'expulsion du locataire. F.2 L'intimée a également conclu au rejet de l'assistance judiciaire gratuite déposée par l'appelante, estimant que cette dernière n'a pas du tout établi son absence d'actifs, se limitant à des allégués de partie et que son appel est dénué de toute chance de succès.