On ne peut dès lors pas avoir de doute sur l'acquiescement de l'intimé, même si, dans son mémoire de réponse, il indique qu'il entendait par là accepter seulement l'interdiction d'aliéner le tracteur tant qu'un jugement au fond n'était pas intervenu. Ce n'est clairement pas ce qu'il a exprimé dans sa prise de position du 13 août 2015. Dès lors, la juge civile aurait dû prendre acte de cet acquiescement et, partant, accorder les mesures provisionnelles telles que demandées.