En l'espèce, ni la convention de séparation sous seing privé signée par les époux le 4 décembre 2008 (PJ 4 de l'intimée – bordereau du 14 février 2011), ni la convention de mesures provisionnelles passée devant le juge civil (PJ 7 de l'appelant – bordereau de l'appel) ne font état d'une contribution d'entretien en faveur de l'intimée. Il ressort en revanche du procès-verbal de l'audience du 5 mai 2011 (PJ 7 de l'appelant – bordereau de l'appel, p. 5), que l'appelant a déclaré avoir prêté CHF 5'000.- à l'intimée, ce que cette dernière n'a pas contesté.