Dans sa réponse, l'intimée prétend que l'appelant était au courant que l'exploitation du bar ne lui permettait pas de dégager un revenu convenable, alors qu'elle travaillait à 100%. En sus de son accès aux comptes du bar, l'appelant était également présent lorsque l'intimée a déclaré, au cours de l'audience du 19 janvier 2012, qu'elle avait cinq loyers en retard pour la location du bar. L'intimée affirme en outre que l'appelant connaissait son intention de vendre et le fait qu'elle ne parvenait pas à récupérer le montant investi initialement.