Le jugement attaqué ne statue pas sur ce point et l'appelant ne se plaint pas d'une violation du devoir de motivation du juge ni d'un déni de justice. Au demeurant, il n'apparaît pas que cette prétention ait été spécifiquement formulée en première instance, en particulier dans les conclusions de la motivation écrite du 15 avril 2013 en réponse à la demande de divorce de l'intimée, ni que cette question ait été abordée et plaidée. De la sorte, il s'agit d'une prétention nouvelle irrecevable.