La moins-value dont se prévaut l'intimée concerne certes une période postérieure à l'estimation de l'immeuble faite en 2010, mais force est de constater que l'expert, dans son protocole d'estimation du 23 septembre 2010, ne fait pas état d'une plus-value conjoncturelle et qu'il retient à cette date un prix du terrain au m2 de CHF 77.69, prix qu'il qualifie de bas (dossier de première instance, p. 254 et 255). Cela étant, on doit admettre qu'il est établi que la plus-value prise par l'immeuble depuis son acquisition jusqu'au moment de la liquidation n'est pas due à des circonstances conjoncturelles.