Dans son mémoire de réponse, l'intimée ne conteste pas cet argument. Elle considère même au contraire qu'il y aurait lieu de tenir compte d'une dépréciation de l'immeuble de 1 % par année due à la vétusté depuis l'estimation qui a été réalisée en 2010, laquelle a été admise par les parties pour fixer la valeur de liquidation de ce bien.