Les dettes réciproques des époux sont ainsi comptabilisées, afin de séparer les actifs et passifs des deux conjoints, ce qui implique une analyse de la répartition interne des dettes entre époux (BURGAT, in Bohnet/Guillod, Droit matrimonial, Commentaire pratique, 2016, n. 19 ad art. 205 CC), quel qu'en soit leur fondement juridique, qu'elles aient ou non leur source en droit matrimonial (BURGAT, op. cit., n. 19 et 20 ad art. 205 CC ; STEINAUER, op. cit., n. 25 ad art.