Attendu que l’appelante requiert l’octroi d’une provisio ad litem et, à défaut, l’assistance judiciaire gratuite ; le devoir de l’Etat d’accorder l’assistance judiciaire à un plaideur impécunieux dans une cause non dépourvue de chances de succès est subsidiaire à l’obligation d’entretien entre époux (ATF 138 III 672, consid. 4.2.1) ; dès lors, le tribunal examine en premier lieu si la partie recourante peut prétendre à une provisio ad litem ;