Attendu qu’en pratique, il est fréquent qu’une partie retire une demande qui ne satisfait pas aux conditions matérielles, en l’occurrence le respect du délai de deux ans, et redépose celle-ci ultérieurement en respectant cette fois-ci la condition exigée ; par ailleurs, l’intimé n’avait d’autre choix que de retirer sa première demande sous peine de prendre le risque de succomber et de la redéposer ultérieurement ; il convient également de relever que l’appelante s’attendait à un tel procédé puisqu’elle a aussi déposé sa demande le même jour à la suite du retrait de la demande de l’intimé afin de bénéficier du for … ; il en ressort qu’il ne s’agit pas d’un comportement insolite ;