Attendu que, selon le principe de la bonne foi, tous les rapports juridiques doivent être régis par une confiance réciproque, qui implique que chacun se comporte selon certains standards objectifs de loyauté à l’égard d’autrui ; certains comportements contraires à ce principe ne sont pas protégés par la loi, notamment, lorsque l’exercice du droit allégué constitue un abus de droit (ABBET, Le principe de la bonne foi en procédure civile, SJ 2010 II p. 222) ;