conformément à ce qui précède, cette irrégularité formelle constitue un vice mineur que la juge civile ne peut pas réparer d’office en ce sens qu’elle devait renvoyer la demande à l’intimé pour correction, ce qu'elle a d'ailleurs fait ; la date pertinente de l’acte est, quant à elle, celle dont fait état l’attestation de dépôt délivrée aux parties, cas échéant au moyen d’un tampon humide apposé à l’écriture, soit en l’occurrence le 17 septembre 2014 ; de plus, les ratures ou adjonctions effectuées de manière manuscrite ne sont pas d’une telle gravité que la demande soit incompréhensible ou illisible ;