Vu le courrier du 29 octobre 2014 de l’appelante qui se plaint d’un abus de droit de la part de l’intimé ; en substance, l’appelante reproche à l’intimé d’avoir déposé sa requête à 7h10 durant un jour férié, soit le 1er mai 2014 ; cette démarche est abusive car qu’il s’agit d’une requête prématurée qui a uniquement pour but de créer la litispendance et de fixer un for dans le Jura ; de plus, la requête du 17 septembre 2014 est également constitutive d’un abus de droit de la part de l’intimé puisque ce dernier a déposé la même requête entachée de vices de forme, notamment le fait qu’il n’y a pas de conclusions chiffrées, qu’elle n’est pas signée et qu’elle contient des éléments illisibles ;