Attendu que l'absence de toute partie adverse susceptible de faire valoir ses droits justifie un devoir d'examen accru du juge, auquel il incombe de déterminer d'office les faits pertinents (LANTER, Die Insolvenzerklärung als Mittel zur Abwehr von Pfändungen, thèse Zurich 1976, p. 50 ; RJB 1979, p. 484) ; en particulier, il lui appartient de contrôler d'office l'application du principe de l'interdiction de l'abus de droit à la lumière de l'ensemble des circonstances du cas particulier (ATF 118 III 27 consid. 3e ; RVJ 1994 p. 324 consid. 3b) ;