Ceci ressort clairement de l’attestation de son avocat tunisien produite en appel (PJ 6 Me Allievi). Contrairement à ce que laisse entendre l’intimé, cet allégué n’est pas nouveau puisqu’à l’audience du 27 mars 2015, l’appelante a déclaré que son avocat « va essayer d’annuler la procédure en Tunisie pour que le divorce se passe ici » (p.-v. de l’audience, p 3), étant au surplus constaté que le courrier de l’avocat tunisien de l’appelante produit sous PJ 6 avait principalement pour but d’informer sa mandataire suisse que l’audience qui était prévue le 14 avril 2015 avait été reportée au 28 avril 2015.