L’intimé reproche à l’appelante de s’être abstenue de solliciter le versement d’une contribution d’entretien auprès du juge tunisien qui aurait pu statuer à brève échéance. Au vu de la position adoptée par l’appelante dans la procédure de divorce pendante en Tunisie, un tel reproche est dénué de pertinence. En effet, l’appelante conclut à l’incompétence du tribunal tunisien pour connaître de la demande en divorce intentée par son époux. Ceci ressort clairement de l’attestation de son avocat tunisien produite en appel (PJ 6 Me Allievi).