Celle-ci est revenue en Suisse et s’est présentée au domicile conjugal accompagnée de la police dès son arrivée. Dès lors, contrairement à ce qu’allègue l’intimé, on ne saurait considérer que l’appelante, qui séjournait en Tunisie pour les fêtes de fin d’année, était domiciliée dans ce pays lorsque la procédure de divorce a été introduite.