Il ressort du reste du courriel du mandataire des recourants du 9 novembre 2015 (dossier CIV p. 524) que ces derniers entendaient revenir sur la transaction dès lors qu'ils n'avaient pas eu assez de temps pour réfléchir et que la nuit leur avait porté conseil. Ils ne font à ce stade ni état du rendez-vous médical qu'ils ont eu le 6 novembre 2015 ni d'une prétendue incapacité de discernement. Dans leur demande en révision du 10 novembre 2015, les recourants allèguent uniquement qu'ils étaient dans un état psychologique qui ne leur a pas permis d'apprécier la portée de leur accord.