C.2. L'intimée s'est prononcée par courrier du 17 novembre 2015, concluant au rejet de la demande en révision faute de preuve de l'absence de discernement. Elle précise que lorsque la convention est le résultat de concessions réciproques, ce qui est le cas en l'espèce, le juge doit se montrer très restrictif dans l'admission des conditions d'invalidation.