licenciement après avoir parlé d'avertissement peut paraître contradictoire, mais sans être abusif pour autant (cf. ATF 131 III 535 consid. 4.2). L'intimé a ainsi échoué à apporter la preuve d'un motif abusif de licenciement. 6. L'appel doit dès lors être admis et l'intimé débouté de toutes ses conclusions. 7. Les frais de première et de seconde instance doivent être mis à la charge de l'intimé qui succombe. L'appelante a conclu à l'allocation d'une indemnité de dépens.