Dans cette dernière hypothèse, la convention ne limite pas les dommages-intérêts dus par le débiteur de l'indemnité forfaitaire convenue ; elle vise uniquement à décharger le créancier de prouver l'étendue du dommage. Les parties demeurent libres de prouver un dommage supérieur ou inférieur au montant de l'indemnité convenue (WERRO, op. cit., p. 2 s. et les réf. citées).