leasing, une fois qu'il aura, lui-même, obtenu le financement pour l'achat d'un nouveau véhicule auprès de ce garage (PJ no 3 de l'intimé). L'intimé n'invoque ainsi qu'une éventualité de rachat du véhicule litigieux, et ceci plus de trois mois après l'échéance du contrat de leasing. Par ailleurs, l'intimé n'était pas légitimé à revendre le véhicule, la société de leasing en étant demeurée la propriétaire en vertu des articles A.2 et E.1. CG, ce qu'attestait également l'annotation n° 178 "changement de détenteur interdit" figurant sur le permis de circulation en mains de l'intimé (PJ 8 de l'appelante).