En tous les cas, comme l'a relevé la juge civile, la recourante, en tant que société d'une certaine ampleur active dans le domaine de placement de personnel, ne pouvait réfuter la compétence de l'intimée à procéder à un contrôle au vu du texte clair de la loi. Elle ne pouvait également se réfugier derrière l'arrêté de 2007 qui était manifestement contraire au texte de la loi, ce que lui a par ailleurs signifié en substance l'intimée (cf. not. PJ 9, lettre du 3 juillet 2013).