Avant de prononcer une peine conventionnelle, l'intimée a sollicité une prise de position du SAMT de laquelle il ressort, certes à tort, que le SAMT est l'autorité de contrôle. Le SAMT précise toutefois également que les commissions paritaires ont la compétence de prononcer des peines conventionnelles et peuvent solliciter des compléments 9 d'informations auprès des bailleurs de service (courrier du 25 avril 2013). En dépit de ce courrier, la recourante a refusé de collaborer. Elle n'a par ailleurs pas requis du SECO la désignation d'un organe indépendant (art. 6 LECCT).