En l'espèce, la reconnaissance de la décision de liquidation judiciaire française n'est toujours pas intervenue. Tant que ladite décision ne sera pas reconnue, la "faillite" française n'aura aucun effet sur le territoire suisse et l'intimée pourra poursuivre individuellement le recourant en Suisse. Or, l'intimée est en possession d'un titre authentique établi le 29 mai 2002 devant un notaire en France, enregistré devant le Tribunal d'Instance de … et muni d'un certificat du 20 novembre 2013 concernant les actes authentiques visés à l'article 57 al. 4 CL et conforme à l'annexe VI CL.