Le recours a certes été admis, mais uniquement sur la base d'un vice de forme (violation du droit d'être entendu), le Tribunal cantonal valaisan ayant estimé que la partie requérante n'avait pas été amenée à se prononcer sur la question du domicile du recourant. Du fait qu'un avis de droit sur la question a été requis de l'Institut suisse de droit comparé démontre que la situation n'est pas claire et que les chances de succès de la requête de reconnaissance de la liquidation judiciaire du 11 juin 2013 (recte: 2012) ne sont pas garanties. Par ailleurs, la procédure de liquidation étrangère, non reconnue en Suisse, n'y déploie aucun effet.