En effet, le juge de district a estimé par jugement du 30 septembre 2013 que les conditions légales n'étaient pas remplies en raison du fait que le recourant n'était plus domicilié en France au moment du prononcé de la liquidation judiciaire. Le recours a certes été admis, mais uniquement sur la base d'un vice de forme (violation du droit d'être entendu), le Tribunal cantonal valaisan ayant estimé que la partie requérante n'avait pas été amenée à se prononcer sur la question du domicile du recourant.