O. Dans sa réponse du 3 avril 2014, l'intimée conclut à ce que le recourant soit débouté de toutes ses conclusions, à la confirmation de la décision de la juge civile du 4 février 2014 par laquelle elle a constaté la force exécutoire de l'acte authentique du 29 mai 2002 et à la condamnation du recourant au paiement des dépens et frais judiciaires. Elle relève en substance que la juge civile n'a pas violé le droit d'être entendu en rendant la décision du 4 février 2014 sans avoir entendu le recourant.