Le recourant soutient également que la cause juridique dont se prévaut l'intimée, soit le contrat de crédit qui lui a été octroyé, n'est en aucun cas déterminée dans le titre. Elle n'est pas non plus exigible dans la mesure où elle a très vraisemblablement été produite dans la liquidation judiciaire française. De plus, le montant de la créance ne peut en aucun cas être déterminé puisque la liquidation française est toujours en cours et qu'il faut attendre le résultat de cette dernière avant qu'éventuellement un acte de défaut de biens, respectivement son équivalent français, puisse être décerné.