Une version caviardée de la requête du 24 janvier 2014 lui a ensuite été communiquée ainsi qu'une partie seulement des pièces. Par ailleurs, le recourant estime qu'on ne saurait légitimer une violation de son droit d'être entendu par une prétendue urgence, dans le but d'éviter qu'il ne soustraie ses biens à l'exécution forcée, dans la mesure où sa liquidation judiciaire a été prononcée par décision du 11 juin 2012 devant le Tribunal de Grande Instance de … et qu'un mandataire judiciaire a été nommé afin d'exercer les droits et actions concernant son patrimoine.