La liberté de décision de l'intimé n'était dès lors pas entière. De manière générale, l'intimé devait régulièrement rendre compte au DGO, par la rédaction d'un compte-rendu hebdomadaire d'une quarantaine de ligne faisant état de l'activité du casino, respectivement des principaux chiffres d'affaires, des ressources humaines, des animations, du marketing, du contrôle de la CFMJ (dossier CPH p. 82 et 84 ; PJ 4 de l'appelante, art.