par conséquent, les faits de ce genre ne constituent pas des critères décisifs (ATF 126 III 337 consid. 5). Plus que les titres utilisés, ce sont les véritables responsabilités exercées qui comptent (nombre de subordonnés, chiffre d'affaires, etc.) (WYLER/HEINZER, op. cit., p. 94). Le noyau de la définition repose sur la question de savoir si quelqu'un dispose, sur la base de sa position et de sa responsabilité, d'un pouvoir de décision important dans l'entreprise. La possibilité d'avoir de l'influence sur la conduite de l'entreprise par des propositions ou des requêtes ne suffit pas.