2012, n° 15 ad art. 340 CO). Pour qu'il y ait préjudice sensible, il faut que le travailleur exploite pour son propre compte une entreprise concurrente, y travaille ou s'y intéresse. L'activité concurrente doit se concrétiser par une influence directe sur l'entreprise (TERCIER/FAVRE, op. cit., n° 3846, p. 573,). Il suffit également que la possibilité d'un dommage existe, l'employeur n'ayant pas à prouver de dommage effectif (WYLER/HEINZER, op. cit., p. 724). Le juge se contentera donc d'examiner et d'apprécier la probabilité de survenance d'un pareil dommage.