C. a certes déclaré qu'en fonction des habitudes des clients, certains produits leur étaient proposés pour les attirer les jours où ils ne viennent généralement pas jouer (dossier TPI p. 79). L'appelante n'a toutefois produit aucun document à l'appui de ses dires et l'intimé, qui avait la responsabilité de développer la stratégie du Casino, a sur ce point déclaré à l'audience de première instance qu'il ne s'était jamais servi de ces données pour connaître les horaires de jeux des clients (dossier TPI p. 83). Force est d'admettre que l'appelante a échoué à rapporter la preuve dont le fardeau lui incombait (art.