Il suit indiscutablement de ce qui précède que l'intimé avait connaissance de la clientèle de l'appelante dans la mesure où il connaissait les clients réguliers et leurs habitudes, lui permettant notamment de leur proposer des prestations analogues à celles de l'appelante. 2.1.3.2 L'appelante fait également valoir que l'intimé avait, dans l'exercice de ses fonctions, connaissance de secrets d'affaires. Consistait notamment selon l'appelante un secret d'affaires, la stratégie développée par l'intimé sur la base des données récoltées par le biais des cartes (…).