De plus, le bonus, qui sert à fidéliser ses employés, ne saurait être dû en cas de rupture des rapports de travail. L'appelante accepte toutefois de verser la somme de CHF 9'439.- à son bon vouloir, étant précisé que CHF 22'000.- ne sont versés qu'en cas d'atteinte des objectifs à 100 %, selon une pondération attribuée à chaque poste. Or, l'intimé n'a pas démontré que la méthode de calcul était inadéquate.