D.2 S'agissant du bonus de l'intimé, contrairement à ce qu'a jugé le CPH pour l'exercice 2012, il ne saurait être dû, le contrat de travail prévoyant qu'il est octroyé à discrétion de l'employeur ; l'intimé, qui exerçait sa fonction de directeur depuis moins de deux ans, n'en avait pas bénéficié depuis une durée suffisante permettant d'admettre que le bonus était acquis. De plus, le bonus, qui sert à fidéliser ses employés, ne saurait être dû en cas de rupture des rapports de travail.